Sandrine Chatron

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Après avoir obtenu un premier prix de harpe et de musique de chambre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (classes de Gérard Devos puis Marie-Claire Jamet), Sandrine Chatron se perfectionne auprès de Frédérique Cambreling, Germaine Lorenzini et participe à plusieurs master classes ainsi qu’à des tournées avec le Gustav Mahler Jugendorchester (direction Claudio Abbado). Elle étudie aussi la harpe ancienne avec Marion Fourquier, Nanja Breedjik et Mara Galassi.

Lauréate de la Fondation Natexis-Banques Populaires et du Concours Louise Charpentier (1998), elle obtient le Premier Prix du Concours international de musique de chambre d’Arles avec la violoniste Maud Lovett (1999). Lauréate de la série «Déclic » de Cultures France et Radio France (2000), elle déploie depuis une importante activité de chambriste en France et à l’étranger. Elle est membre de l’ensemble Calliopée.

En soliste, Sandrine Chatron se produit au Théâtre des Champs-Élysées, au Musée d’Orsay, à la Cité de la musique et à la Maison de Radio France, avec l’Orchestre Colonne, l’Ensemble Fa, le choeur accentus, l’ensemble Ricercata, La Grande Écurie & La Chambre du Roy, l’Orchestre symphonique national libanais et le Hong Kong Chinese Orchestra. Invitée de festivals comme Les Heures Musicales du Haut-Anjou, le Festival Messiaen, le Festival de Strasbourg, le Cambridge Summer Festival, elle se produit au Canada et en Chine (2006). En 2008, elle joue en tant que harpe solo à l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Par ailleurs, elle est régulièrement sollicitée par l’Ensemble Intercontemporain, avec lequel elle enregistre Sur Incises de Pierre Boulez (Deutsche Grammophon), l’Orchestre national de France, l’Opéra de Paris, l’Orchestre de Paris, le Mahler Chamber Orchestra, le Deutsches Symphonie Orchester Berlin, avec lesquels elle se produit à Salzbourg, Edinburgh et Lucerne, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Carnegie Hall de New York et à la Philharmonie de Berlin. Sur harpe classique, elle participe aux productions du Cercle de l’harmonie et de La Grande Écurie. Elle défend avec ardeur toute l’étendue du répertoire pour harpe, exhumant des partitions inédites ou méconnues, et suscitant des créations, de Susumu Yoshida et Ricardo Nillni (Festival Présences 2008).